
Entamée le 2 octobre à Wellington, en Nouvelle-Zélande, elle s’achèvera le 2 janvier 2010 au pied du mont Aconcagua, en Argentine.
Une petite cinquantaine de citoyens s’est retrouvée hier soir place Arago, arborant banderoles et drapeaux arc-en-ciel, pour un monde sans violence et nucléairement désarmé. Les manifestants marquaient ainsi une étape, avant de rallier aujourd’hui Barcelone, de la Marche mondiale pour la paix et la non-violence.
Cette initiative est née en novembre 2008 à Punta de Vacas, en Argentine, lors du symposium du Centre mondial d’études humanistes. Elle a concrètement démarré le 2 octobre dernier (journée internationale de la non-violence) à Wellington, en Nouvelle-Zélande, et s’achèvera
le 2 janvier prochain au pied du mont Aconcagua, à Punta de Vacas. L’initiative citoyenne, impulsée par le Mouvement humaniste à travers son organisme, “Monde sans guerres” , aura entre temps, traversé une centaine de pays. La Marche mondiale, éclairée par “la flamme d’Hiroshima” (membre du réseau international Abolition 2000 ), exige le désarmement nucléaire intégral, universel et contrôlé – soit l’application de l’article 6 du Traité de non-prolifération nucléaire ; le retrait immédiat des troupes étrangères des territoires occupés ; la réduction de l’armement conventionnel ; la signature entre pays de traités de non-agression ; le renoncement par les gouvernements à utiliser les guerres comme moyen pour résoudre les conflits. Cette marche vise à une prise de conscience mondiale de la notion de non-violence, à l’image de la prise de conscience écologiste.
www.collectif2octobre.wordpresse.com et www.marchemondiale.fr
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